🎈 On Vit On Parle Victor Hugo Analyse

PointsclĂ©s. Victor Hugo a eu droit Ă  des funĂ©railles nationales et est entrĂ© au PanthĂ©on. Victor Hugo a dĂ©fendu des idĂ©es rĂ©publicaines toute sa vie, et a pris parti pour la classe ouvriĂšre, la place des femmes dans la sociĂ©tĂ© ou encore le droit Ă  la scolaritĂ©. Son Ɠuvre littĂ©raire tĂ©moigne de ses engagements rĂ©publicains. LacomplicitĂ© entre Bonaparte et ce dix-neuviĂšme siĂšcle naissant Ă©galement incarnĂ© et traversĂ© passionnĂ©ment par Victor Hugo qui revendique son parallĂ©lisme propre et tout personnel avec NapolĂ©on, on la trouve dans cette Ă©vocation poĂ©tique cĂ©lĂšbre, pour saluer 1802, naissance du poĂšte et dans le mĂȘme temps, celle du Consulat Ă  vie pour Bonaparte ; je vais Etnox facta est. Mourait, et le rebelle en sentit quelque ennui. Regarda fixement la caverne de l'ombre. Les tĂ©nĂšbres sans bruit croissaient dans le nĂ©ant. Les trois soleils mĂȘlaient leurs trois rayonnements. D'un char de feu brisĂ© l'on eĂ»t dit les trois roues. Les monts hors du brouillard sortaient comme des proues. Parle biais de longues lettres envoyĂ©es Ă  un ami, Victor Hugo dĂ©crit un long voyage qu'il entreprend sur les bords du Rhin. PrĂ©texte Ă  toutes les rĂȘveries, le pĂ©riple du poĂšte est tour Ă  tour, une rĂ©flexion, un journal de bord, une description de Livin in a gangsta’s paradise. A vivre au paradis des gangsters. Ce deuxiĂšme vers permet d’identifier le “ nous ” qui parle : c’est nous qui avons grandi au Paradis des gangsters, ce qui est une belle mĂ©taphore pour dire : dans les ghettos, dans les rues. Le vers originel de Stevie Wonder disait “ Livin’ in a pastime paradise VictorHugo. PostĂ© par : LizaLBB Ă  20:24 - MESSAGES PERSONNELS - Commentaires [13 ] - Permalien Tags : auteur, deuil, ennemi, haine, individu, mortel, mot, poĂ©sie, rumeur, rĂ©putation, tĂ©moin, Victor Hugo. Scannez-moi pour ouvrir l'article sur votre mobile. Article prĂ©cĂ©dent (21/02/2011) SALON DES ARTISTES DU PAYS DE PONTIVY. Une nouvelle . texte 2: SPONDE Texte 2 sponde (247.85 Ko). texte 3: SAINT AMANT Saint amant (84.25 Ko Sujet Lecture Analytique Victor Hugo "Lorsque l'enfant paraĂźt" Lun 21 Mar - 15:30. Victor HUGO (1802-1885): Écrivain français, il est l'un des chefs de file du courant romantique.PoĂšte, dramaturge romancier, thĂ©oricien, de la littĂ©rature, Victor Hugo s'impose dans tous les genres littĂ©raires Il s'engage Ă©galement en politique. Bilande lecture du livre I Bilan de lecture du livre IV RĂ©sumĂ© du Livre IV. LES CONTEMPLATIONS _____ BILAN DE LECTURE DU LIVRE I AURORE. Lorsqu’on observe les dates d’écriture des 7 poĂšmes lus dans ce premier livre, telles que les rĂ©vĂšlent les manuscrits de Victor Hugo (colonne de droite du tableau), on constate qu’elles s’échelonnent entre 1842 et XflrH. On vit, on parle, on a le ciel et les nuages Sur la tĂȘte ; on se plaĂźt aux livres des vieux sages ; On lit Virgile et Dante ; on va joyeusement En voiture publique Ă  quelque endroit charmant, En riant aux Ă©clats de l’auberge et du gĂźte ; Le regard d’une femme en passant vous agite ; On aime, on est aimĂ©, bonheur qui manque aux rois ! On Ă©coute le chant des oiseaux dans les bois Le matin, on s’éveille, et toute une famille Vous embrasse, une mĂšre, une soeur, une fille ! On dĂ©jeune en lisant son journal. Tout le jour On mĂȘle Ă  sa pensĂ©e espoir, travail, amour ; La vie arrive avec ses passions troublĂ©es ; On jette sa parole aux sombres assemblĂ©es ; Devant le but qu’on veut et le sort qui vous prend, On se sent faible et fort, on est petit et grand ; On est flot dans la foule, Ăąme dans la tempĂȘte ; Tout vient et passe ; on est en deuil, on est en fĂȘte ; On arrive, on recule, on lutte avec effort
 Puis, le vaste et profond silence de la mort ! Voter pour ce poĂšme! X Pendant que le marin, qui calcule et qui doute, Demande son chemin aux constellations ; Pendant que le berger, l’Ɠil plein de visions, Cherche au milieu des bois son Ă©toile et sa route ; Pendant que l’astronome, inondĂ© de rayons, PĂšse un globe Ă  travers des millions de lieues, Moi, je cherche autre chose en ce ciel vaste et pur. Mais que ce saphir sombre est un abĂźme obscur ! On ne peut distinguer, la nuit, les robes bleues Des anges frissonnants qui glissent dans l’azur. Avril 1847. La premiĂšre partie du XIXe siĂšcle voit se dĂ©velopper en France la poĂ©sie romantique qui se fait l’écho des grandes instabilitĂ©s politiques et sociales du siĂšcle. Les artistes, qui ne trouvent pas leur place et ressentent le mal du siĂšcle », font entendre leur inquiĂ©tude et leur malaise dans une poĂ©sie lyrique qui se dĂ©tache de la tradition classique, basĂ©e sur la raison et la mesure. PrivilĂ©giant l’émotion, l’originalitĂ© et la libertĂ© de crĂ©ation, Victor Hugo est une figure incontournable du siĂšcle. NĂ© en 1802, il contribue Ă  faire Ă©merger une esthĂ©tique romantique ancrĂ©e dans l’expression des sentiments personnels et engagĂ©e dans des causes politiques et sociales. PoĂšte, dramaturge, romancier, homme politique, Hugo apparaĂźt comme le chef de file du romantisme, notamment aprĂšs la rĂ©daction de la prĂ©face de Cromwell 1827, vĂ©ritable manifeste du romantisme. La mort de sa fille en 1843 le dĂ©tourne pour un temps de la crĂ©ation littĂ©raire, mais c’est aprĂšs le coup d’Etat du 2 dĂ©cembre 1851 de NapolĂ©on III qu’il reprend la plume. Tout en rĂ©digeant le recueil satirique Les ChĂątiments 1853, dirigĂ© contre l’Empereur, il prĂ©pare le recueil Les Contemplations 1856 qui se prĂ©sente comme les mĂ©moires d’une Ăąme » et dans lequel il Ă©voque de façon trĂšs lyrique le deuil de sa fille bien aimĂ©e. Le livre IV des Contemplations, Pauca meae » se situe au centre de cette Ɠuvre. L’expression latine peut se traduire de plusieurs façons le peu de choses qu’il peut faire encore pour sa fille », c’est-Ă -dire, l’acte de crĂ©ation poĂ©tique, ou encore le peu de chose qui lui reste d’elle », autrement dit, le souvenir. Et en effet, le sixiĂšme poĂšme du livre IV, Elle avait pris ce pli » Ă©voque Ă  la fois le poĂšte dans son labeur de crĂ©ation et le souvenir de LĂ©opoldine. Ainsi, nous pouvons nous demander comment le poĂšte, en chantant le souvenir de sa fille disparue, donne Ă  entendre une Ă©lĂ©gie qui est aux sources de la crĂ©ation poĂ©tique. Autres problĂ©matiques envisageables Comment le lyrisme sert-il l’expression du deuil dans ce poĂšme ? Comment le souvenir de LĂ©opoldine se manifeste-t-il ? Montrez comment la poĂ©sie est un moyen de faire revivre une personne disparue. En quoi ce poĂšme s’inscrit-il dans le courant romantique ? I. Le souvenir de sa fille disparue A. La structure du poĂšme les dĂ©tails du souvenir Le poĂšme, constituĂ© de vingt-six alexandrins, Ă©voque le souvenir de sa fille disparue. Il s’agit d’un poĂšme Ă  forte coloration autobiographique. En effet, le poĂšte se met en scĂšne dans ces vers dĂšs le vers 2, l’occurrence ma chambre » et la prĂ©sence de la premiĂšre personne du singulier au vers 3 soulignent la dimension intime de l’évocation du souvenir. Il s’agit donc de diffĂ©rents souvenirs personnels concernant la fille de Victor Hugo, LĂ©opoldine. Du vers 1 au vers 21, des scĂšnes se succĂšdent qui sont autant de souvenirs qui semblent Ă©voquer, de façon chronologique, diffĂ©rentes pĂ©riodes de la vie de LĂ©opoldine. En effet, au vers 1, le complĂ©ment circonstanciel dans son Ăąge enfantin » souligne la grande jeunesse de la disparue, alors que le vers 15 Ă©voque sa maturitĂ© Et c’était un esprit avant d’ĂȘtre une femme ». Le souvenir de la jeune fille s’élargit ensuite lorsque le poĂšte Ă©voque une scĂšne de la vie quotidienne aux vers 18-21 Oh ! que de soirs d’hiver radieux et charmants/ PassĂ©s Ă  raisonner langue, histoire et grammaire / Mes quatre enfants groupĂ©s sur mes genoux, leur mĂšre / Tout prĂšs, quelques amis causant au coin du feu ! ». On note l’absence de verbes conjuguĂ©s dans cette Ă©vocation d’un bonheur simple et familial. Cette hypotypose clĂŽt l’évocation du souvenir et laisse place Ă  l’expression du deuil. Aux diffĂ©rentes Ă©vocations de sa fille succĂšde l’expression du deuil comme en tĂ©moigne l’utilisation du prĂ©sent au vers 23 Et dire qu’elle est morte ! HĂ©las ! que Dieu m’assiste ! » dans un poĂšme exclusivement rĂ©digĂ© Ă  l’imparfait. L’irruption du prĂ©sent permet de mettre en Ă©vidence le moment de l’écriture et la brusque rĂ©alitĂ© du deuil. La souffrance du deuil est Ă©galement appuyĂ©e par l’utilisation des trois points d’exclamation et l’interjection hĂ©las ». B. Portrait de LĂ©opoldine chanter la grĂące, la bontĂ©, l’intelligence Les diffĂ©rentes Ă©vocations de la jeune fille permettent au poĂšte d’évoquer le souvenir d’une fille qu’il aimait pour sa vitalitĂ©, sa grĂące, ses qualitĂ©s morales de bontĂ© et de modestie. En effet, elle apparaĂźt dans un premier temps comparĂ©e Ă  un rayon qu’on espĂšre » vers 3 et Ă  un oiseau » vers 7, ce qui souligne sa bontĂ© et sa grĂące. Du vers 4 au vers 6, on note une saturation des verbes entrait », disait », prenait », ouvrait », s’asseyait », dĂ©rangeait », riait » qui insistent sur la vitalitĂ© et la gaietĂ© de LĂ©opoldine. Puis, du vers 14 Ă  16, l’énumĂ©ration permet d’insister sur les qualitĂ©s morales de la jeune fille. Le vers 14 alterne des rĂ©fĂ©rences Ă  la terre et des rĂ©fĂ©rences plus spirituelles les fleurs », les prĂ©s verts » et Dieu », les astres ». Cette construction en parallĂ©lisme permet de donner Ă  voir un personnage profond et simple. Le champ lexical de la lumiĂšre pour dĂ©crire le personnage de la jeune fille participe Ă©galement de cette Ă©vocation quasi angĂ©lique du personnage Je l’attendais ainsi qu’un rayon qu’on espĂšre » vers 3, Son regard reflĂ©tait la clartĂ© de son Ăąme » vers 16. Enfin, la droiture du caractĂšre de la jeune femme est marquĂ©e par la construction mĂȘme des alexandrins du vers 14 Ă  17, les alexandrins sont rĂ©guliers, un vers correspond Ă  une phrase. Cela permet donc d’appuyer sur les qualitĂ©s essentielles de son caractĂšre spiritualitĂ© et simplicitĂ© vers 14, intelligence vers 15, bontĂ© voire mĂȘme saintetĂ© vers 16, complicitĂ© avec le pĂšre vers 17. Transition L’évocation de l’ĂȘtre cher et de moments heureux permet au poĂšte de faire revivre, par le souvenir, son enfant disparu, en lui confĂ©rant une forme d’immortalitĂ©. L’écriture devient ainsi le plus sĂ»r moyen d’échapper au chagrin. II. Le lien de complicitĂ© pĂšre/fille aux sources du lyrisme et de la crĂ©ation poĂ©tique A. La muse du poĂšte entre complicitĂ© et inspiration L’affection du pĂšre pour sa fille est Ă©troitement liĂ©e Ă  l’acte d’écriture. C’est une des raisons qui explique qu’Hugo a cessĂ© d’écrire aprĂšs le drame sa fille Ă©tait une source d’inspiration. Effectivement, dans ce poĂšme du souvenir, le poĂšte insiste sur la complicitĂ© qui l’unissait Ă  sa fille et, par l’évocation de cette complicitĂ© mĂȘme, marque le lien direct qui existait entre son enfant et l’inspiration poĂ©tique. La prĂ©cision des souvenirs participe de l’intimitĂ© nĂ©cessaire Ă  la complicitĂ© entre le pĂšre et sa fille. L’emploi des pronoms possessifs de la premiĂšre personne du singulier ma chambre » vers 1, ma plume », mes livres » vers5, mon lit » vers 6 ainsi que le tableau familier des vers 18 Ă  21 mettent en Ă©vidence l’intimitĂ©. Outre cette proximitĂ© pĂšre-fille, l’évocation faite ici par Hugo souligne Ă  quel point le pĂšre et la fille sont liĂ©s et complices, comme le prouve de façon insistante la rĂ©pĂ©tition de tout » au vers 17 qui clĂŽture le portrait moral de LĂ©opoldine Elle me consultait sur tout Ă  tous moments ». Enfin, le champ lexical de l’écriture qui permet de mettre en scĂšne le poĂšte dans son labeur sĂ©rieux d’écrivain est trĂšs prĂ©sent dans le texte et complĂšte, en contre-point harmonieux, l’évocation lĂ©gĂšre et espiĂšgle de la jeune fille plume », livres » vers 5, Ɠuvre » vers 9, manuscrits » vers 10, tracĂ©e » vers 11, page blanche » vers 12, mes plus doux vers » vers 13. B. L’écriture du deuil L’écriture Ă©lĂ©giaque permet au poĂšte de faire revivre le souvenir de sa chĂšre disparue. En effet, le lyrisme est trĂšs prĂ©sent dans ce poĂšme. Les interjections oh ! » vers 18, hĂ©las » au vers 23 ainsi que l’utilisation rĂ©pĂ©tĂ©e de la modalitĂ© exclamative vers 18 Ă  23 y participent grandement en mettant en Ă©vidence la tristesse ressentie et la douceur du souvenir. De plus, l’évocation la jeune fille, passant par des images intimes et simples, est portĂ©e par la grande sobriĂ©tĂ© des vers. Les alexandrins, dans leur rythme ample et rĂ©gulier, confĂšrent au poĂšme une puissance Ă©motionnelle qui se transmet au lecteur, comme c’est le cas dans les derniers vers, avec la construction en parallĂšle des vers 24 et 25 je n’étais jamais » / j’étais » ou encore au vers 22 J’appelais cette vie ĂȘtre content de peu ! » qui marque la souffrance du deuil et la confidence intime. Mais c’est avant tout la grande maĂźtrise de l’alexandrin qui donne Ă  Hugo la possibilitĂ© de dĂ©ployer, de façon puissance, ses Ă©motions. Ainsi, entre les vers 8 et 13, l’écriture mime la forme mĂȘme des arabesques dessinĂ©es par LĂ©opoldine. En effet, une seule phrase ici se dĂ©veloppe sur les six vers je reprenais 
 mon Ɠuvre interrompue, et 
 je rencontrais souvent/quelque arabesque folle 
 et mainte page blanche 
 oĂč 
 venaient mes plus doux vers ». La construction de cette phrase complexe permet de mettre en lumiĂšre la force du vers hugolien au service de la puissante Ă©vocation de sa fille. Le rythme de ce passage est marquĂ© par les nombreuses propositions principales et subordonnĂ©es ainsi que par la juxtaposition vers 11 et 12. De plus, l’enjambement, propre Ă  l’écriture romantique, est ici utilisĂ© vers 11. Tout ceci concourt Ă  mettre en Ă©vidence le vers 13 qui cĂ©lĂšbre en LĂ©opoldine la muse du poĂšte. Et permet ensuite de repartir dans l’évocation du souvenir des qualitĂ©s de la jeune fille aux vers 14 et suivants. Enfin, la construction en parallĂ©lisme Ă  la fin du poĂšme souligne la dimension pathĂ©tique du souvenir. En effet, on note plusieurs antithĂšses Ă  la fin du poĂšme gai » et triste » vers 24, morne » et joyeux » vers 25 qui permettent de faire entendre la rĂ©alitĂ© cruelle du deuil et la souffrance liĂ©e Ă  l’évocation de la disparue. Conclusion Le poĂšme Elle avait pris ce pli dans son Ăąge enfantin », extrait du quatriĂšme livre des Contemplations, permet d’évoquer le souvenir de l’enfant aimĂ© et disparu. L’écriture Ă©pouse le chagrin de ce pĂšre en deuil. Et si l’évocation de la grĂące, de la beautĂ© et de la bontĂ© de LĂ©opoldine est douloureuse, elle n’en est pas moins le moyen d’échapper un instant Ă  la tristesse du deuil en donnant, par l’écriture, une forme d’immortalitĂ© au souvenir.

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