đŸ© Je Ne Parlerai Qu En PrĂ©sence De Mon Avocat

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 En fait, les avocats de PulchĂ©rie Edith Gbalet ont dĂ©cidĂ© de ne pas l’assister dans cette affaire. La raison ? Ils dĂ©noncent la maniĂšre cavaliĂšre avec laquelle leur cliente a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e. Vu la maniĂšre cavaliĂšre avec laquelle elle a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e, nous, on a dĂ©cidĂ© de ne mĂȘme pas l’assister parce que ce n’est pas de cette maniĂšre-lĂ  qu’on procĂšde Ă  l’arrestation de quelqu’un. On ne joue pas Ă  la ruse. Vous appelez un avocat pour lui dire que venez avec votre cliente. Il vous dit Ă©coutez, je ne suis pas dispo. Vous le rassurez que ce n’est pas pour une procĂ©dure et que c’est juste pour qu’elle vienne chercher son tĂ©lĂ©phone portable et son passeport. Il la laisse partir et vous la gardez », a dĂ©noncĂ© notre interlocuteur. On va alerter toutes les ONG » Et Me BĂ©nĂ© de poursuivre. Vous voulez l’interroger en l’absence de l’avocat. Ce n’est pas sĂ©rieux tout ça. Qu’ils fassent ce qu’ils veulent. Nous, on va alerter toutes les ONG, les patrons de presse pour leur dire voilĂ  ce qui se passe dans ce pays-lĂ  », a-t-il averti. Il a racontĂ© dans les moindres dĂ©tails comment PulchĂ©rie Gbalet a Ă©tĂ© attirĂ©e dans un traquenard, la veille. Moi-mĂȘme je ne me sentais pas trop bien. Je suis rentrĂ© tĂŽt Ă  la maison. J’avais vu son appel en absence et quand j’ai rappelĂ©, c’est sa fille qui a dĂ©crochĂ©. Elle m’a dit que le Dg l’avait appelĂ©e pour qu’elle aille rĂ©cupĂ©rer son passeport parce que l’autrefois son passeport et son tĂ©lĂ©phone portable Ă©taient restĂ©s lĂ -bas », a-t-il plantĂ© le dĂ©cor. Il raconte que la PrĂ©fecture de Police avait appelĂ© un des avocats de PulchĂ©rie. Mais entre-temps, la prĂ©fecture de police avait appelĂ© un de ses avocats. Ce n’était pas moi. Il y avait un autre qui Ă©tait en contact avec eux. Donc le commissaire l’a appelĂ© pour lui demander de venir avec sa cliente. Il lui a dit qu’actuellement, ce sont les vacances judicaires et que personne n’était disponible, et que c’était un peu difficile », a-t-il dit. Un de ses avocats avait Ă©tĂ© pourtant rassurĂ© que ce n’est pas pour une procĂ©dure
 Et notre interlocuteur de prĂ©ciser que l’assurance a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  son collĂšgue avocat. On l’a rassurĂ© que ce n’était mĂȘme pas pour une procĂ©dure en tant que telle, et que c’était juste pour aller rĂ©cupĂ©rer son passeport et son portable. Donc il n’a pas jugĂ© nĂ©cessaire de l’accompagner. Il s’est dit que si c’était juste pour libĂ©rer son passeport, elle pouvait aller seule. Donc elle s’est rendue lĂ -bas », a-t-il fait savoir. La suite ? Les gens ont voulu l’interroger. Elle a dit que ’vous voulez m’interroger pourquoi ? Je ne suis pas venue pour ça. Moi, je suis venue juste pour rĂ©cupĂ©rer mon passeport et mon tĂ©lĂ©phone portable. C’est ce qu’on m’a dit’’. AussitĂŽt, elle a remontĂ© l’information Ă  l’autre avocat qui a appelĂ© le commissaire », relate-t-il. Et de lever un coin du voile sur la rĂ©action du commissaire. Il a dit qu’on a reçu des instructions, mais nĂ©anmoins il a dit qu’il allait faire remonter l’information. Malheureusement, il n’a plus appelĂ©. Quand lui-mĂȘme l’autre avocat ndlr a tentĂ© de le joindre, il le commissaire ndlr Ă©tait injoignable. C’est comme ça qu’elle est restĂ©e lĂ -bas, en garde Ă  vue depuis hier », a-t-il autorisation de la rĂ©daction ou partenariat prĂ©-Ă©tabli, la reprise des articles de mĂȘme partielle, est strictement interdite. Tout contrevenant s’expose Ă  des poursuites. C'est donc contrainte et forcĂ©e que MichĂšle Alliot-Marie s'engage Ă  rĂ©former la garde Ă  vue. La ministre de la justice avait jusqu'alors rĂ©sistĂ© Ă  l'offensive lancĂ©e par les avocats. Elle doit dĂ©sormais se plier Ă  la dĂ©cision du Conseil constitutionnel qui, le 30 juillet 2010, a dĂ©clarĂ© la garde Ă  vue contraire aux libertĂ©s fondamentales garanties par la Constitution. Allant plus loin qu'elle ne l'avait souhaitĂ©, la ministre a prĂ©sentĂ©, mardi 7 septembre, un avant-projet de loi» qui a dĂ©jĂ  la particularitĂ© de mĂ©contenter avocats et policiers. Une petite rĂ©volution» est pourtant annoncĂ©e, puisqu'il est question d'instaurer la prĂ©sence de l'avocat tout au long de la garde Ă  vue. A la lecture de ce texte, les policiers et les gendarmes ont dĂ» rester bouche bĂ©ante, relĂšve ainsi un fin observateur de ces milieux, l'ex-commissaire Georges MorĂ©as, sur son blog. Avant, pour certains, d'exploser de colĂšre. Cela va bien plus loin que leurs pires craintes. À ce jour, la plupart des syndicats se battaient pour ne pas avoir Ă  subir l'avocat durant les auditions, et lĂ , on leur annonce qu'il serait prĂ©sent tout le temps.» Dans cette veine, plusieurs syndicats policiers ont aussitĂŽt poussĂ© des cris outragĂ©s. Ces dispositions vont se rĂ©vĂ©ler trĂšs pĂ©nalisantes pour la police judiciaire», a rĂ©agi le Syndicat national des officiers de police SNOP. C'est la mort de l'investigation», a renchĂ©ri Synergie-Officiers, en dĂ©nonçant l'initiative servile» du ministĂšre de la justice et en s'emportant Si le voyou bĂ©nĂ©ficiera dĂ©sormais de l'assistance gratuite d'un avocat, la victime, mĂȘme Smicarde, devra en ĂȘtre de sa poche!» Rares sont ceux qui, dans les rangs policiers, considĂšrent que la prĂ©sence de l'avocat peut responsabiliser les OPJ et finalement leur profiter». Les avocats ne sont pas en reste, comme on le verra. Il est vrai que plusieurs tribunaux leur ont donnĂ© raison en annulant des procĂ©dures de garde Ă  vue, ces derniers mois. Avec, suprĂȘme consĂ©cration, la dĂ©cision rendue fin juillet par le Conseil constitutionnel. Les sages» de la rue Montpensier ont certes considĂ©rĂ© que le dĂ©roulement actuel de la garde Ă  vue est contraire Ă  la Constitution. Ils ont toutefois donnĂ© un an au gouvernement et au parlement pour modifier la loi pĂ©nale en consĂ©quence. C'est dire que la bataille s'annonce rude d'ici Ă  l'adoption de la loi voulue par MichĂšle Alliot-Marie. Le site de l'association du mĂȘme nom Ce point revĂȘt une importance majeure en pratique. L’avocat mandatĂ© par un client aura souvent comme premiĂšre mission de prendre contact avec la partie adverse. Mais attention, pas dans n’importe quelles conditions ! Le consentement du client Tout d’abord, l’avocat qui estime utile de communiquer avec la partie adverse doit recueillir l’accord de son client. Il commettrait un manquement aux rĂšgles dĂ©ontologiques s’il agissait sur sa seule initiative. Une prĂ©sentation loyale de la situation Ensuite, l’avocat qui communique avec la partie adverse doit impĂ©rativement l’aviser de sa facultĂ© de consulter l’avocat de son choix. Cette obligation d’information rĂ©sulte du respect du principe du contradictoire. L’avocat doit en outre s’efforcer de prĂ©senter la situation de maniĂšre loyale, c’est-Ă -dire qu’il ne peut avoir recours Ă  des menaces, des pressions, des intimidations, ou, pire, se livrer Ă  un chantage. En d’autres termes, il ne doit pas user de sa position dominante et faire preuve, en toute circonstance, de courtoisie et de modĂ©ration. Il serait par exemple gravement dĂ©loyal de tourner le courrier de façon Ă  faire croire que la partie adverse est dĂ©jĂ  condamnĂ©e Ă  verser la somme litigieuse ou qu’une telle issue est inĂ©vitable. Si l’avocat peut bien sĂ»r informer la partie adverse des Ă©ventuelles suites judiciaires envisagĂ©es et mĂȘme lui adresser une mise en demeure, il ne peut en aucun cas abuser de sa position dominante. Dans la cĂ©lĂšbre affaire Techland, l’avocate de l’entreprise polonaise avait adressĂ© Ă  des centaines d’internautes un courrier, leur reprochant d’avoir illĂ©galement tĂ©lĂ©chargĂ© le jeu vidĂ©o Call of Juarez. Elle leur rĂ©clamait le paiement de 400 euros, Ă©cartait tout doute sur l’issue d’une Ă©ventuelle procĂ©dure nous avons informĂ© notre cliente qu’une plainte dĂ©posĂ©e Ă  votre encontre aurait gain de cause » et menaçait les destinataires Dans le cas oĂč vous ne seriez pas en mesure de rĂ©gler les dommages et intĂ©rĂȘts et autres sommes mises Ă  votre charge par le tribunal, notre cliente se verrait dans l’obligation de rĂ©clamer sa crĂ©ance en faisant procĂ©der Ă  la vente de vos biens ». Cette avocate a Ă©tĂ© condamnĂ©e le 26 fĂ©vrier 2008 par le conseil de l’Ordre Ă  une interdiction temporaire d’exercice de la profession d’avocat pendant une durĂ©e de 6 mois assortie de sursis. Elle a par ailleurs Ă©tĂ© privĂ©e du droit de faire partie du conseil de l’Ordre du Conseil National des Barreaux CNB et des autres organismes professionnels pendant 10 ans. Au regard de l’importance de ces rĂšgles, l’avocat qui entre en contact avec la partie adverse a tout intĂ©rĂȘt Ă  utiliser la forme Ă©crite papier ou Ă©lectronique afin de se mĂ©nager une preuve. Une fois un contradicteur dĂ©signĂ© Si un conseil est dĂ©signĂ©, et sauf exception lĂ©gale, les avocats devront communiquer entre eux et non plus directement avec les parties. Dans tous les cas, l’avocat de la partie adverse doit ĂȘtre informĂ© de toute dĂ©marche qui implique son client. Il s’agit alors du respect du principe de la confraternitĂ©. Textes appliquĂ©s art. 17 du dĂ©cret n° 2005-790 du 12 juillet 2005 et art. du RIN.

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